La plateforme Makifaa soumet chaque image à une modération rigoureuse. Pour optimiser vos chances d’acceptation, il est crucial de préparer vos visuels en respectant des critères de qualité, de légalité et de contenu. Suivez ce guide détaillé pour présenter des images impeccables répondant aux attentes de Makifaa.

Qualité et résolution de l’image

La qualité technique de vos photos doit être irréprochable. Des images de haute qualité ont bien plus de chances d’être acceptées et vendues.

Voici les points clés à surveiller :

  • Netteté et rendu : Assurez-vous que vos images soient nettes, correctement mises au point, sans flou involontaire ni grain excessif. Évitez le flou de bougé en utilisant un trépied ou une bonne stabilisation si nécessaire. Une photo bien exposée, aux couleurs naturelles et sans bruit numérique sera mieux appréciée . Évitez également les réglages extrêmes (surenchère de contraste ou saturation) qui pourraient donner un aspect artificiel.
  • Formats acceptés : Makifaa accepte tous les formats d’image courants (JPEG, PNG, TIFF, etc.). Privilégiez le format JPEG de haute qualité pour les photographies, car il offre un bon équilibre entre qualité et poids de fichier. Le PNG peut convenir pour les illustrations ou images avec transparence. Assurez-vous que le profil de couleur est standard (sRGB de préférence) pour un rendu cohérent chez les acheteurs.
  • Résolution recommandée : Utilisez la résolution maximale de votre appareil afin de fournir une image détaillée. Il est conseillé de viser au minimum plusieurs mégapixels. Par exemple, un capteur 6 Mpx produira une photo d’environ 3000 × 2000 pixels, ce qui correspond à ~17 Mo non compressé (en TIFF 8 bits) – soit environ 3 à 5 Mo en JPEG haute qualité  Plus la résolution est élevée, mieux c’est : vos images pourront être utilisées aussi bien en impression grand format qu’en écran Retina. N’agrandissez pas artificiellement une image de petite taille (pas de ré-échantillonnage disproportionné via logiciel), car cela dégrade la netteté. Préférez recadrer modérément et conserver le maximum de pixels.

En résumé, optez pour la meilleure qualité possible dès la prise de vue. Des photos nettes, bien exposées et en haute résolution feront bonne impression lors de la modération et auprès des clients finaux.

Droits et autorisations

Avant de soumettre une image, assurez-vous d’être en règle sur les droits. Certaines photos requièrent des autorisations explicites, d’autres peuvent être vendues librement. Voici comment faire la distinction :

Images nécessitant une autorisation

De manière générale, tout ce qui touche à des personnes ou des biens privés nécessite une autorisation écrite préalable pour une utilisation commerciale.

Exemples d’images soumises à autorisation :

  • Personnes reconnaissables : Un portrait ou toute photo où l’on peut identifier clairement une personne (visage visible, tatouage distinctif, silhouette unique) nécessite une autorisation du modèle. Il s’agit d’un contrat de cession de droit à l’image (souvent appelé model release) signé par la personne photographiée. Sans cette autorisation, Makifaa refusera la photo afin de protéger la vie privée du sujet.
  • Lieux privés : Les images prises dans des propriétés privées (domicile, jardin clôturé, intérieur d’un bâtiment non accessible au public) exigent l’accord du propriétaire. Cela prend la forme d’une autorisation de propriété signée par le propriétaire ou gestionnaire du lieu. Par exemple, une séance photo dans un hôtel de charme nécessite l’aval écrit de l’établissement pour une vente sur Makifaa.
  • Œuvres d’art protégées : Si votre photo inclut une œuvre artistique protégée (peinture dans un musée, sculpture contemporaine, graffiti récent, architecture récente protégée), vous devez obtenir l’accord de l’artiste ou du détenteur des droits d’auteur. Vendre une photo contenant une œuvre sans permission écrite enfreindrait le droit d’auteur. Par précaution, évitez d’inclure des créations artistiques reconnaissables à moins d’en avoir l’autorisation écrite.
  • Événements privés ou à restrictions : Les concerts, spectacles, défilés de mode, événements sportifs, mariages, etc., peuvent comporter des restrictions de diffusion. Par exemple, la plupart des concerts interdisent la vente de photos sans accréditation appropriée. Si vous photographiez un événement soumis à des conditions d’entrée, renseignez-vous sur les règles. Il vous faudra l’accord de l’organisateur (par écrit) pour pouvoir exploiter commercialement ces images.

💡 À noter : Évitez d’inclure dans vos photos des marques, logos ou produits déposés reconnaissables (marques de voiture, logos sur les vêtements, personnages de fiction protégés…). Ces éléments relèvent de la propriété intellectuelle et ne peuvent pas être vendus librement. Si un logo ou une marque apparaît de manière proéminente dans l’image, la photo sera refusée en l’absence d’autorisation du détenteur de la marque (autorisation souvent difficile à obtenir). Mieux vaut cadrer ou retoucher l’image pour supprimer tout logo identifiable avant la soumission.

Images libres d’autorisation

Heureusement, de nombreuses images ne mettent en jeu aucun droit de tiers et peuvent être vendues librement. Voici des exemples de contenus ne nécessitant pas d’autorisation particulière :

  • Paysages naturels : Photos de nature (montagnes, forêts, plages, couchers de soleil, etc.) prises dans des lieux publics. Tant qu’aucune personne n’est identifiable et qu’aucune propriété privée close n’est visible en détail, ces images sont sûres. Les paysages dépourvus d’éléments sous droits (comme une sculpture moderne au milieu d’un parc) peuvent être vendus sans formalité.
  • Natures mortes : Compositions d’objets du quotidien prises en studio ou chez vous (aliments, fleurs, livres, vaisselle, etc.), à condition que les objets eux-mêmes ne soient pas protégés. Par exemple, photographier un arrangement de fruits ou d’ustensiles génériques est sans risque, mais une nature morte centrée sur un produit de marque (bouteille de soda bien connue, gadget électronique identifiable) poserait problème.
  • Objets courants sans marque visible : Des scènes illustrant la vie de tous les jours avec des objets neutres. Par exemple, un vélo sans logo apparent, un carnet et un crayon sans marque, un téléphone générique (sans le logo Apple ou Samsung) sont exploitables librement. Veillez à masquer ou retirer tout logo sur les objets avant la prise de vue (par un cadrage astucieux ou un morceau de ruban adhésif) afin d’obtenir une image « libre de droit ».
  • Motifs abstraits ou textures : Photographies floues artistiques, jeux de lumière, textures de matériaux, gros plans très serrés où rien n’est reconnaissable en termes de propriété. Ces visuels purement esthétiques ne font intervenir ni personne, ni propriété, ni marque particulière. Ils peuvent donc être soumis sans crainte d’enfreindre un droit d’auteur ou à l’image.

En résumé, optez pour des sujets 100% libres lorsque c’est possible. Si personne, lieu ou objet ne peut revendiquer un droit sur votre photo, celle-ci est prête à être vendue sans contrainte autre que votre propriété intellectuelle à vous (que vous cédez via la licence Makifaa).

Obtenir et prouver les autorisations

Si votre projet de photo implique un modèle humain, un lieu privé ou un élément protégé, anticipez et obtenez les autorisations par écrit avant de soumettre l’image. Quelques conseils pratiques :

  • Formulaires standards : Utilisez des formulaires d’autorisation reconnus. Pour un modèle, faites signer un formulaire de cession de droit à l’image (incluant le nom de la personne, la date, et les usages autorisés – en l’occurrence, la vente sur une banque d’images). Pour une propriété privée, un formulaire d’autorisation de propriété signé par le propriétaire. Il existe des modèles en français et en anglais utilisés par les grandes agences, qui sont généralement acceptés par Makifaa.
  • Informations à inclure : Assurez-vous que l’autorisation comporte toutes les informations nécessaires : identité du modèle/propriétaire, description de la photo ou du projet, vos propres coordonnées, et une clause mentionnant l’usage commercial mondial sans limitation de durée (c’est généralement implicite, mais autant le préciser). Si le modèle est mineur, le formulaire doit être signé par un parent ou tuteur légal et accompagné d’une pièce d’identité du signataire.
  • Preuve à fournir : Conservez précieusement ces autorisations (scans ou photos des documents signés). Makifaa peut vous demander de prouver que vous détenez les droits nécessaires, surtout si une image soulève une question juridique. Idéalement, joignez le modèle d’autorisation lors de la soumission de la photo si la plateforme le permet, ou gardez-vous prêt à le envoyer sur demande de l’équipe de modération. Mentionnez dans la description de l’image que “Des autorisations écrites sont disponibles sur demande” le cas échéant, cela peut accélérer la validation.
  • Œuvres et événements : Pour les œuvres d’art et événements, contacter à l’avance les ayants droit est indispensable. Par exemple, si vous souhaitez vendre des photos d’une fresque murale urbaine récente, contactez l’artiste (via les réseaux sociaux ou son site web) pour obtenir son accord écrit. S’il répond favorablement, gardez l’e-mail d’autorisation. De même, pour un concert, demandez à l’organisateur ou à l’attaché de presse une accréditation écrite autorisant la vente des clichés (ce qui est rare, mais possible pour certains événements). Sans réponse ou sans accord, il est plus prudent de ne pas proposer ces images.

En synthèse, ne soumettez que des images pour lesquelles vous détenez tous les droits requis. Makifaa comme les autres banques d’images insiste sur le respect des droits à l’image et d’auteur : une photo incluant des personnes ou œuvres sans autorisation sera rejetée d’office lors de la modération. Mieux vaut perdre un cliché que risquer un problème juridique.

Traitement de l’image (retouche et modifications)

Un post-traitement adéquat peut grandement améliorer une image, mais il faut savoir rester mesuré pour ne pas compromettre l’authenticité. Makifaa autorise la retouche photographique tant qu’elle sert la qualité globale sans tricher sur la réalité de la scène.

Voici des recommandations pour la retouche :

  • Ajustements acceptés : Vous pouvez sans problème corriger les défauts techniques de votre photo. Ajustez la luminosité, le contraste, la balance des blancs pour obtenir un rendu naturel et équilibré. Une légère augmentation de la saturation ou un affinage de la netteté sont admis si le résultat reste réaliste. L’objectif est d’approcher la qualité d’une image professionnelle brute (JPEG sortant d’un bon appareil) ou d’un tirage fidèle, sans sur-traitement visible.
  • Nettoyage de l’image : Il est conseillé de supprimer les éléments gênants mineurs. Par exemple, en paysage, effacez les petites détritus ou poussières du capteur qui pourraient distraire l’œil. En photo de portrait, vous pouvez estomper un bouton passager ou une poussière sur le capteur, mais évitez de retoucher excessivement l’apparence (ne transformez pas le visage ou le corps du modèle). La retouche doit rester discrète : si cela ne se voit pas, c’est que c’est bien fait.
  • Recadrage modéré : N’hésitez pas à recadrer pour améliorer la composition ou enlever une bordure inesthétique (par ex. un objet partiellement coupé sur le bord). Cependant, gardez à l’esprit la résolution finale : ne recadrez pas trop serré au point de descendre en dessous de la résolution recommandée. Trouvez le bon équilibre entre composition et taille de l’image.
  • Éléments indésirables : Si un détail perturbe la lecture (un poteau qui dépasse d’une tête, un petit objet indésirable), vous pouvez le retirer numériquement avec un outil de tampon ou de correction locale, à condition que cela ne se détecte pas. Par exemple, effacer un véhicule lointain dans un paysage est acceptable, mais retirer un bâtiment entier ou une personne au premier plan pourrait laisser des traces visibles ou soulever des questions d’authenticité.

Ce qu’il faut éviter : Toute retouche lourde qui dénature la scène originale. Par exemple, ne changez pas la couleur du ciel du bleu au vert, ne rajoutez pas un élément qui n’était pas présent (pas de montage composite sans le déclarer), ne floutez pas artificiellement l’arrière-plan de manière exagérée, etc. Les filtres artistiques trop appuyés (type filtres Instagram très marqués) sont déconseillés, car ils pourraient être jugés trop créatifs ou limitatifs pour un acheteur. De même, n’ajoutez aucun texte ni élément graphique sur la photo (autre que pour vos tests personnels) avant la soumission – pas de bordures ou d’effets de style non plus.

En somme, la retouche doit sublimer la photo en restant invisible. Posez-vous la question : mon image a-t-elle l’air naturelle ? Si la réponse est oui et que la qualité est meilleure que l’originale brute, votre retouche est sur la bonne voie. Si on devine que l’image a été manipulée, allégez le traitement. Une photo authentique et propre sera toujours privilégiée lors de la modération.

Poids et compression

Makifaa exige que chaque fichier image pèse au minimum 3 Mo. Ce critère vise à garantir une bonne qualité d’exploitation de l’image par les clients (impression, recadrages, etc.). Voici comment gérer le poids et la compression de vos fichiers :

  • Pourquoi un minimum de 3 Mo ? Une taille de fichier d’au moins 3 mégaoctets signifie généralement que l’image a une bonne résolution et une compression peu destructrice. À l’inverse, un fichier de 500 Ko par exemple indiquerait soit une très faible résolution, soit une forte compression JPEG – dans les deux cas, la qualité visuelle s’en ressent. En fixant un plancher à ~3 Mo, Makifaa s’assure que les contributeurs fournissent des images suffisamment détaillées. À titre d’exemple, une photo ~6 Mpx (~3000×2000 px) enregistrée en JPEG qualité élevée pèsera autour de 3-5 M. En dessous de 3 Mo, il est probable que la définition ou la qualité d’enregistrement soit insuffisante pour un usage professionnel (impression A4, etc.). Donc 3 Mo est un minimum, mais n’hésitez pas à soumettre des fichiers plus volumineux si la qualité le nécessite (10 Mo ou plus). Il n’y a pas de taille maximale annoncée, tant que l’upload est techniquement possible.
  • Utilisez une compression adéquate : Lorsque vous exportez votre image, privilégiez un format JPEG haute qualité (niveau 10-12 ou 90-100% selon les logiciels). Évitez les compressions excessives qui introduisent des artéfacts (blocs, flou, bandes de couleur). Le format TIFF sans compression ou PNG peut être utilisé si vous voulez zéro perte, mais ces fichiers seront bien plus lourds – or les clients finaux n’ont pas forcément besoin d’un TIFF, un bon JPEG suffit généralement. L’important est que le fichier JPEG résultant dépasse 3 Mo.
  • Astuces si votre fichier est trop léger : Si après exportation votre image fait moins de 3 Mo, deux cas possibles : résolution trop faible ou compression trop forte. Vérifiez d’abord la résolution : en deçà de ~2000 px sur le côté le plus long, c’est sans doute insuffisant – il faudra repartir de la photo originale et moins la recadrer, ou utiliser un appareil offrant plus de pixels. Si la résolution est correcte, c’est la compression qui est en cause : réexportez en augmentant le niveau de qualité JPEG (par exemple passer de 80% à 100%). N’ajoutez pas artificiellement du “poids” en doublant les pixels ou en insérant du bruit, cela ne trompera pas la modération (qui juge à l’œil, pas au poids indiqué). Il faut que la qualité perçue suive le poids.
  • Optimisation sans perte visible : À l’inverse, si votre fichier JPEG fait par exemple 15 Mo (ce qui peut arriver avec un capteur 24+ Mpx et peu de zones unies), vous pouvez envisager une compression légère pour alléger sans perte visible. Un JPEG qualité 90% au lieu de 100% peut faire passer le fichier de 15 Mo à, par exemple, 8 Mo tout en gardant un aspect identique à l’œil nu – ce qui reste largement au-dessus du minimum requis. Vous pouvez aussi utiliser des outils d’optimisation sans perte (ou lossless) qui suppriment les métadonnées inutiles et optimisent l’encodage sans altérer les pixels, gagnant ainsi quelques pourcents de poids. L’objectif n’est pas de descendre en dessous de 3 Mo, mais de ne pas fournir des fichiers inutilement lourds qui rallongent l’upload.
  • Format et dimensions d’origine : De préférence, ne redimensionnez pas vos images à la baisse juste pour économiser du poids. Laissez la plus grande taille native. Par exemple, si votre photo fait 6000×4000 px à l’origine, ne la réduisez pas à 3000 px sous prétexte d’atteindre 3 Mo – envoyez la en pleine résolution (elle fera peut-être 10 Mo en JPEG, ce qui est très bien). Les acheteurs apprécient d’avoir une marge de manœuvre (pour recadrer ou zoomer) et vous valorisez mieux votre travail ainsi.

En résumé, respectez le seuil de 3 Mo minimum et, au besoin, ajustez la qualité d’exportation pour l’atteindre. Un fichier de bonne taille est le signe d’une image riche en informations visuelles. Combinez cela avec une bonne retouche et une haute résolution, et votre photo aura toutes les chances de passer la barrière de la modération.

Signature et watermark

Il est formellement interdit d’ajouter une signature, un filigrane (watermark) ou tout texte sur vos images destinées à la vente. Si vous soumettez une photo avec votre nom ou logo apposé dessus, elle sera automatiquement refusée par la modération. En effet, l’acheteur final souhaite une image vierge de toute inscription pour pouvoir l’utiliser librement – une photo marquée n’a aucune valeur commerciale pour lu.

Même si vous tenez à protéger vos œuvres, sachez que Makifaa (comme les autres banques d’images) applique déjà ses propres mesures de protection. Par exemple, lors de la prévisualisation sur le site, un watermark discret de Makifaa peut être superposé sur l’image pour décourager le vol, puis il disparaît une fois l’image achetée. Ne le faites pas vous-même : toute marque personnelle (nom, copyright, logo) sur le visuel original est éliminatoire. Votre crédit de photographe est assuré par les informations associées à l’image (métadonnées, profil contributeur), il n’a pas besoin d’être visible sur la photo.

En pratique, exportez toujours une version propre de vos fichiers. Vérifiez également qu’aucun élément de bordure ou texte automatique n’a été ajouté (certaines applications ajoutent un cadre ou une mention – retirez-les). Le fichier doit être identique à ce que l’acheteur recevra : uniquement la photo elle-même. Si vous avez des versions signées pour vos réseaux sociaux, ne les confondez pas avec celles destinées à Makifaa. Sur la plateforme, seules les images sans signature ni timestamp passeront le contrôle.

Contenus acceptés et interdits

Makifaa a une politique éditoriale qui exclut certains contenus sensibles ou inappropriés. Pour éviter un rejet immédiat, ne soumettez pas d’images comportant les éléments suivants :

  • Nudité pornographique ou actes sexuels explicites : toute représentation sexuelle crue, pornographique, obscène ou impliquant des mineurs est strictement interdite. Même une image artistique sera refusée si elle montre un acte sexuel réel ou simulé.
  • Violence extrême ou gore : les visuels montrant des scènes d’une violence insoutenable, du sang abondant, des mutilations, ou faisant l’apologie de la violence sont bannis. Makifaa ne veut pas d’images choquantes ou traumatisantes sur sa plateforme.
  • Incitation à la haine ou activités illégales : tout contenu qui promeut la haine raciale, ethnique, religieuse, ou qui montre des activités criminelles (usage de drogues dures, crimes en cours, symboles nazis, etc.) sera rejeté. Ces thèmes enfreignent non seulement les règles de Makifaa mais aussi possiblement la loi.
  • Contenu diffamatoire ou polémique : évitez les images pouvant porter atteinte à la réputation d’une personne ou d’un groupe, ou les sujets extrêmement polémiques sans contexte (par exemple, une mise en scène violente sans message clair). Restez dans un cadre éthique et légal.

En revanche, Makifaa tolère du contenu sensuel ou artistique dans les limites du raisonnable. Par exemple, un nu artistique où le modèle pose de manière élégante, sans connotation sexuelle explicite, peut être acceptable (avec autorisation du modèle bien sûr). De même, des thèmes de séduction soft (lingerie non vulgaire, scènes d’affection non explicites) peuvent passer la modération tant qu’ils restent de bon goût. Les grandes agences de stock font la distinction entre nudité artistique et pornographie : par exemple, Shutterstock accepte une certaine nudité ou sensualité érotique « légère » tant qu’elle n’est pas trop explicite ou dégradant. Makifaa adopte une approche similaire en autorisant la nudité non sexuelle et les ambiances sensuelles si c’est esthétique et non offensant. Il va de soi que dans ces cas, le modèle doit être majeur et avoir donné son consentement écrit.

Pour résumer, soyez sélectif dans vos sujets. Un contenu peut être très esthétique, mais s’il tombe dans une catégorie interdite, il sera écarté. Privilégiez les images positives, créatives, culturelles, inspirantes – ce que Makifaa recherche en mettant l’accent sur l’innovation et l’authenticité africaines. En cas de doute sur une image borderline (par exemple érotisme artistique), vous pouvez contacter Makifaa pour clarifier avant de perdre du temps à la soumettre. Mieux vaut prévenir que guérir en matière de contenu sensible.

Avantages de l’exclusivité

Makifaa offre aux contributeurs la possibilité de mettre en vente aussi bien des images déjà présentes ailleurs que des images exclusives à la plateforme. Cependant, opter pour l’exclusivité peut maximiser vos gains et votre succès sur le site. Voici pourquoi l’exclusivité est intéressante :

  • Moins de concurrence : Une image exclusive signifie que seule Makifaa la propose. Les clients ne la trouveront ni sur d’autres banques d’images, ni sur des sites gratuits. Cela augmente la probabilité qu’ils achètent chez Makifaa s’ils veulent précisément ce visuel. Pour vous, c’est l’assurance de ne pas voir vos ventes cannibalisées par d’autres sources.
  • Valorisation par la plateforme : Makifaa met en avant la rareté et l’authenticité des visuels africains. En soumettant un contenu que l’on ne voit nulle part ailleurs, vous vous inscrivez pleinement dans cette démarche. Vos images exclusives ont plus de chances d’être choisies pour des mises en avant (par exemple, dans une sélection thématique ou en page d’accueil) car elles renforcent l’identité unique du catalogue Makifaa.
  • Meilleure rémunération : De nombreuses banques d’images offrent un pourcentage de commission plus élevé aux contenus exclusifs. Makifaa, notamment, affiche l’un des taux de royalties les plus élevés du marché – *jusqu’à 60% du prix de vente reversé au créateur (How to become a creator on Makifaa ? | Makifaa)】. En privilégiant Makifaa pour la vente de certaines de vos photos (plutôt que de les disperser sur plusieurs sites), vous pourriez bénéficier de ce taux maximal. En comparaison, les sites non exclusifs versent souvent 20-40%. L’exclusivité peut donc presque doubler vos revenus par image vendue.
  • Confiance des clients : Une entreprise cliente peut être prête à payer davantage pour un visuel si elle a l’assurance qu’il ne circulera pas ailleurs. Le fait de marquer vos images comme exclusives à Makifaa crée de la confiance : le client obtient un contenu plus unique. Cela peut justifier un tarif plus élevé et fidéliser une clientèle à la recherche de visuels originaux. En étant contributeur exclusif pour certaines images, vous devenez en quelque sorte partenaire de la qualité Makifaa, ce qui peut vous donner une réputation solide auprès des acheteurs.

En pratique, vous n’êtes pas obligé de rendre tout votre portfolio exclusif. Vous pouvez choisir, par exemple, de ne proposer que sur Makifaa vos meilleures photos à forte identité africaine, ou celles que vous n’avez publiées nulle part ailleurs. Ces images auront le label de nouveauté et d’exclusivité qui attirera l’attention. Pendant ce temps, rien ne vous empêche de vendre d’autres images plus génériques sur plusieurs sites. Néanmoins, gardez à l’esprit que plus vous offrez d’exclusivités, plus Makifaa et vous-même pouvez y gagner (en revenus et en image de marque).

Makifaa récompense cette approche : son modèle économique, centré sur la juste rémunération des créateurs, vous assure déjà jusqu’à 60% de commissio (How to become a creator on Makifaa ? | Makifaa)】, et ce pour tous vos contenus. Imagiez alors l’impact si vos visuels se démarquent en prime par leur caractère unique sur la plateforme. C’est un vrai cercle vertueux : exclusivité -> meilleure visibilité -> plus de ventes -> meilleure rémunération -> incitation à créer du contenu original de qualité.

Conclusion

En suivant ce guide, vous mettez toutes les chances de votre côté pour que vos images soient acceptées du premier coup par la modération Makifaa. Assurez une excellente qualité visuelle, respectez scrupuleusement les droits d’autrui, peaufinez vos fichiers (poids, absence de watermark) et soyez attentif aux types de contenus autorisés. Ainsi préparées, vos photos auront non seulement plus de chances d’être approuvées, mais elles attireront aussi davantage les acheteurs potentiels sur Makifaa.

Il ne vous reste plus qu’à saisir votre appareil, à capturer la richesse visuelle qui vous entoure, et à partager vos plus beaux clichés sur Makifaa – *bonne création et bonnes ventes !